Itinéraire au Brésil #2 : chutes d'Iguaçu (Brésil et Argentine)

11 déc. 2013


Clairement l’étape que j’attendais le plus de tout mon voyage pour me prendre une grande giclée dans ma face !
Pour situer un peu, les chutes d’Iguaçu sont à cheval sur deux pays : le Brésil et l’Argentine. Et en prime, le Paraguay n’est pas loin du tout si ton but dans la vie c’est de faire la collection des tampons sur ton passeport.
Nous avons passé une nuit du côté brésilien et deux nuits du côté argentin.

FOZ DO IGUAÇU (Brésil)


 
 


 
Rien qu’à voir de l’avion, la ville ne ressemble pas du tout aux autres villes que nous avions pu voir. C’est une ville un peu à l’américaine : les rues forment des quadrillages (ils parlent de « blocks » également), des petites maisons, moins de gros immeubles. Clairement, vous n’êtes là que pour voir les chutes donc toute la ville n’est que tourisme : restaurants, hôtels et complexes hôteliers, excursions, etc.
Après un bon dîner de viande à volonté et une bonne nuit de sommeil, nous sommes parties pour le parc national des chutes d’Iguaçu. À l’intérieur du parc, on ne circule qu’en bus. Celui-ci nous dépose aux différents endroits mais on ne marche entre les arrêts. Le sentier des chutes est court, la visite ne prend qu’une matinée. Il y a beaucoup de monde, il faut faire la queue pour pouvoir prendre une photo. Ça ne nous a pas beaucoup plu tout ça… Les gens ne viennent que pour faire une photo mais ils regardent à peine ce qu’il y a à voir.

Le sentier longe les cascades et d’ici, on voit très bien qu’il y en a encore plein à voir du côté de l’Argentine. On croise des coatis, une sorte de raton laveur-fourmilier qui n’hésite pas à venir te piquer ton sandwich. Cet animal est un emblème puisque c’est le coati qui sera la mascotte de la Coupe du Monde de football en 2014.

À la fin du sentier, une passerelle permet d’accéder au plus près des chutes, au milieu de la rivière. C’est là où il vaut mieux avoir prévu un K-way ! Mais même avec, nous sommes sorties trempées. C’est impressionnant mais comme tu te prends une bonne douche dans la figure, tu ne vois pas grand-chose.

Nous avons consacré notre après-midi au passage de la frontière et à la découverte de la ville de Puerto Iguazú. En effet, il vaut mieux compter large pour le passage de la frontière en bus car il faut prendre un bus qui s’arrête au poste frontière au Brésil, faire tamponner son passeport, attendre le bus suivant (il passe toutes les demi-heures), s’arrêter au poste frontière argentin et remonter dans le bus.


Où dormir, où manger ?
Nous n’avons pas fait très original, nous avons suivi Le Routard : dîner chez Gaucho et dodo à l’hôtel El Shaddai. Les deux endroits sont tout à fait corrects.


PUERTO IGUAZÚ (Argentine)

  


Le lendemain, nous partons pour le parc national argentin. Ici, pas de bus, on marche ou on prend un petit train. Le sentier est beaucoup plus étendu et on circule sur des passerelles à travers la jungle en croisant des oiseaux, des singes, des coatis, des papillons, des varans. Cela fait plus naturel et comme c’est plus étendu, c’est plus calme, on a l’impression qu’il y a moins de monde. Et là, il y a des chutes vraiment partout ! Des petites, des grosses, des grandes, partout ! Certaines offrent des jolis arcs-en-ciel et d’autres juste un gros nuage de vapeur.


Selon la météo, on peut prendre un bateau pour aller sur l’île au milieu de la rivière et avoir d’autres points de vue.
Le petit train nous emmène en haut de la grande cascade, la Garganta del Diablo ! C’est à couper le souffle ! C’est des litres et des litres d’eau qui tombent à une vitesse folle, avec une force de dingue et ça ne s’arrête jamais ! Nous avons été fasciné par ce spectacle et on aurait pu rester des heures à regarder toute cette eau tomber. Nous avions gardé ce spectacle pour la fin et je pense que nous avons bien fait car après ça, tout paraît moins impressionnant.


P.S. pour les dingues de laines, il y a une boutique dans la ville qui vend de la 100 % mérinos et même de la laine de lama sud-argentin ! Je me suis retenue parce que nous n’avions pas assez de pesos mais j’aurais fait un carnage !

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