KAL pull cœur : épilogue

23 déc. 2013

 

 


Et oui, pendant tout ce temps, je ne l’ai pas abandonné, j’ai continué petit à petit le KAL organisé par Grain de peau laine, celui du pull cœur.

Je suis bien contente de l’avoir terminé ce petit pull car cétait mon défi pour lannée 2013. Et il m’a donné du fil à retordre sur la fin ! Commencé en mars, tricoté en aiguille 3,5 avec des motifs jacquard au dos, ça n’a pas été rapide.

Mon plus gros problème a été la couture des épaules. Je ne sais pas comment j’ai fait mes diminutions mais apparemment, ce n’était pas de la bonne manière… Quand j’ai tout cousu la première fois, je me suis retrouvée avec un pull trop petit et plein de plis partout aux épaules. Il m’a fallu beaucoup de courage et une bonne aide (merci à l’Homme et merci à Virginie de l’Atelier de Vekao qui m’ont aidé à reprendre mes esprits) pour tout recommencer. J’ai tout mesuré, tout déconstruit pour tout reconstruire avec des épingles. J’ai même bâti rapidement pour être sûre de moi avant de tout coudre définitivement.
Il n’est pas parfait mais au moins je peux le mettre ! Après, je ne suis pas satisfaite du modèle de Phildar, il est très court (y a même mon t-shirt qui dépasse), les coudières ne sont pas vraiment alignées avec mes coudes et je le trouve un peu trop large.


Mais je suis fière de moi car c’est mon premier tricot avec du jacquard et si ce n’est ce problème d’épaules, il est niquel. Bon, je ne perds pas espoir, un jour, j’arriverai à faire un pull parfait !

Jen profite pour vous montrer mon jean, fruit de mon travail à latelier Make my Uniqlo organisé par Uniqlo et Lisa du blog Make my Lemonade. Il sagissait de personnaliser un jean avec de la peinture et de coudre un col Pierrot (ça, je nai pas terminé).

En cousant mon pull, j’ai beaucoup pensé à Laetitia, de Grain de peau laine, disparue ce mois-ci. Je ne la connaissais qu’à travers son blog et ce KAL mais cela m’a touché. Et ça m’a poussé à terminer mon pull et à honorer ce KAL qu’elle avait initié.

Laine : Partner 3,5 de Phildar, coloris écru : 25 % acrylique, 25 % laine, 50 % polyamide et Phil light de Phildar, coloris poivre : 53 % acrylique, 18 % laine, 29 % polyamide.

Itinéraire au Brésil #2 : chutes d'Iguaçu (Brésil et Argentine)

11 déc. 2013


Clairement l’étape que j’attendais le plus de tout mon voyage pour me prendre une grande giclée dans ma face !
Pour situer un peu, les chutes d’Iguaçu sont à cheval sur deux pays : le Brésil et l’Argentine. Et en prime, le Paraguay n’est pas loin du tout si ton but dans la vie c’est de faire la collection des tampons sur ton passeport.
Nous avons passé une nuit du côté brésilien et deux nuits du côté argentin.

FOZ DO IGUAÇU (Brésil)


 
 


 
Rien qu’à voir de l’avion, la ville ne ressemble pas du tout aux autres villes que nous avions pu voir. C’est une ville un peu à l’américaine : les rues forment des quadrillages (ils parlent de « blocks » également), des petites maisons, moins de gros immeubles. Clairement, vous n’êtes là que pour voir les chutes donc toute la ville n’est que tourisme : restaurants, hôtels et complexes hôteliers, excursions, etc.
Après un bon dîner de viande à volonté et une bonne nuit de sommeil, nous sommes parties pour le parc national des chutes d’Iguaçu. À l’intérieur du parc, on ne circule qu’en bus. Celui-ci nous dépose aux différents endroits mais on ne marche entre les arrêts. Le sentier des chutes est court, la visite ne prend qu’une matinée. Il y a beaucoup de monde, il faut faire la queue pour pouvoir prendre une photo. Ça ne nous a pas beaucoup plu tout ça… Les gens ne viennent que pour faire une photo mais ils regardent à peine ce qu’il y a à voir.

Le sentier longe les cascades et d’ici, on voit très bien qu’il y en a encore plein à voir du côté de l’Argentine. On croise des coatis, une sorte de raton laveur-fourmilier qui n’hésite pas à venir te piquer ton sandwich. Cet animal est un emblème puisque c’est le coati qui sera la mascotte de la Coupe du Monde de football en 2014.

À la fin du sentier, une passerelle permet d’accéder au plus près des chutes, au milieu de la rivière. C’est là où il vaut mieux avoir prévu un K-way ! Mais même avec, nous sommes sorties trempées. C’est impressionnant mais comme tu te prends une bonne douche dans la figure, tu ne vois pas grand-chose.

Nous avons consacré notre après-midi au passage de la frontière et à la découverte de la ville de Puerto Iguazú. En effet, il vaut mieux compter large pour le passage de la frontière en bus car il faut prendre un bus qui s’arrête au poste frontière au Brésil, faire tamponner son passeport, attendre le bus suivant (il passe toutes les demi-heures), s’arrêter au poste frontière argentin et remonter dans le bus.


Où dormir, où manger ?
Nous n’avons pas fait très original, nous avons suivi Le Routard : dîner chez Gaucho et dodo à l’hôtel El Shaddai. Les deux endroits sont tout à fait corrects.


PUERTO IGUAZÚ (Argentine)

  


Le lendemain, nous partons pour le parc national argentin. Ici, pas de bus, on marche ou on prend un petit train. Le sentier est beaucoup plus étendu et on circule sur des passerelles à travers la jungle en croisant des oiseaux, des singes, des coatis, des papillons, des varans. Cela fait plus naturel et comme c’est plus étendu, c’est plus calme, on a l’impression qu’il y a moins de monde. Et là, il y a des chutes vraiment partout ! Des petites, des grosses, des grandes, partout ! Certaines offrent des jolis arcs-en-ciel et d’autres juste un gros nuage de vapeur.


Selon la météo, on peut prendre un bateau pour aller sur l’île au milieu de la rivière et avoir d’autres points de vue.
Le petit train nous emmène en haut de la grande cascade, la Garganta del Diablo ! C’est à couper le souffle ! C’est des litres et des litres d’eau qui tombent à une vitesse folle, avec une force de dingue et ça ne s’arrête jamais ! Nous avons été fasciné par ce spectacle et on aurait pu rester des heures à regarder toute cette eau tomber. Nous avions gardé ce spectacle pour la fin et je pense que nous avons bien fait car après ça, tout paraît moins impressionnant.


P.S. pour les dingues de laines, il y a une boutique dans la ville qui vend de la 100 % mérinos et même de la laine de lama sud-argentin ! Je me suis retenue parce que nous n’avions pas assez de pesos mais j’aurais fait un carnage !

Les pantoufles de Gi

2 déc. 2013



Jai fait ces chaussons pour un ami. En effet, en passant une fois à la maison, il a vu mes chaussons verts et il m’a commandé « les mêmes mais en noir avec un peu de blanc ». Aussitôt dit, presque aussitôt fait ! Je n’avais pas envie de refaire le même modèle (je n’aime pas faire deux fois la même chose au tricot, même pour un pull donc quand j’ai fait une manche, j’ai la flemme de faire l’autre !). J’ai choisi un autre modèle de chez Drops, qui faisait peut-être un peu plus masculin que mes chaussons avec des trous.
Ces chaussons se tricotent en point mousse et plutôt vite, rien de trop difficile (ça peut être une idée de cadeau de Noël). J’ai crocheté un rang de mailles serrées autour pour faire la touche de blanc.
Je les trouve plutôt cool, je vais peut-être m’en faire une autre paire... si je suis motivée pour tricoter la même chose…


Laine : Iliade de Phildar, coloris noir, 70 % acrylique, 30 % laine + laine blanche non-identifiée

Itinéraire au Brésil #1 : Salvador de Bahia et Morro de Saõ Paulo

19 nov. 2013


 Fin octobre-début novembre, je suis partie une quinzaine jours au Brésil. Nous sommes parties entre copines pour rejoindre une amie expatriée là-bas depuis un an et demi.
J’ai passé quelques jours à Rio mais sous la pluie. Et la pluie là-bas, c’est moins drôle. Je n’ai pas pu profiter à fond de la capitale, nous n’avons pas pu aller siroter des noix de coco sur la plage de Copacabana, ni monter en haut du Pain de sucre. Mais, nous avons tout de même pu visiter la ville, voir un coucher de soleil sur la plage d’Ipanema, monter au Corcovado, assister à une répétition du carnaval à la Mangueira et acheter une tonne d’Havaianas !
Du coup, j’ai choisi de faire l’impasse sur Rio de Janeiro car mes photos sont grises et tristes. Je préfère vous parler de Salvador de Bahia et l’île de Morro de Saõ Paulo pour ce premier épisode ! 



SALVADOR DE BAHIA



Nous avons passé à Salvador une journée complète accompagnées de deux demies-journées, le temps de partir et revenir de Morro de Saõ Paulo. Si vous avez prévu de ne visiter que le Pelourinho, (le centre historique), une journée est suffisante. Il faut un prévoir un peu plus si vous voulez assister à des spectacles, aller à la plage ou sortir des sentiers touristiques.



Après plusieurs incursions dans le Pelo, notamment dans la ville basse, juste pour le plaisir de prendre l’ascenseur art déco et d’aller au marché acheter nos bracelets colorés porte-bonheurs (un des symboles de Salvador), nous avons décidé de visiter la ville avec un guide.
Et c’est Tilman, un allemand habitant au Brésil depuis plus de 20 ans, qui nous a raconté l’histoire de Salvador. Pendant trois heures, nous avons fait le tour du Pelo, goûté de la cachaça et du café brésilien, vu l’atelier du Picasso brésilien et prit les bonnes adresses de la ville. Ce fut très intéressant d’avoir des explications sur ce que l’on voyait, nous avons pu poser des questions sur la vie ici. Je n’avais encore jamais pris de guide pour visiter une ville mais à Salvador nous avons préféré le faire, déjà pour savoir où il valait mieux ne pas aller et aussi pour pouvoir mieux comprendre l’histoire de cette ville, ancienne capitale du Brésil.





Pour terminer en beauté, nous sommes allées passer la soirée au Forte de la Capoeira où plusieurs personnes nous avaient affirmé qu’il y avait des spectacles tous les soirs de la semaine. Arrivées là-bas, nada… Nous nous sommes jointes à un groupe de touristes australiens pour assister à une initiation à la capoeira. Nous y avons fait un peu de tambours, appris quelques pas de capoeira et de samba et bien rigolé car la samba, pour les gringos, c’est pas ça du tout ! Nous n’avons pas du tout la même façon de danser, les brésiliens bougent beaucoup le bassin et les fesses alors que nous bougeons plus les bras ou le buste. Bref, c’était un carnage !

⦿ Où (ne pas) dormir :
Hostel Cobreu, ladeira do Carmo, Santo Antonio. Situé juste en bas du Pelourinho, une auberge qui propose quelques chambres individuelles. La meilleure auberge d’après Le Routard, nous avons été très déçu car il semble qu’ils aient un problème de canalisations et les chambres individuelles profitent d’une odeur assez forte le soir. Après discussion avec les hôtesses néanmoins très sympathiques, nous avons obtenu de dormir dans le dortoir (qui sent moins fort et a une fenêtre sur la rue) alors que nous n’étions que deux.

⦿ Où manger, où boire :
- Café Conosco, rua Ordem Terceira. Des quiches et des tartes (celle au fruit de la passion !). Un très bon endroit, calme et simple avec une cuisine légère, ce qui change un peu des snacks et restaurant au kilo que l’on trouve partout au Brésil (le principe : soit c’est buffet à volonté, soit on pèse son assiette à la caisse).
- Cafélier, rua do Carmo, Santo Antonio. Nous y avons mangé un bon filet mignon, l’ambiance café-magasin d’antiquités et la vue sur la mer sont sympas.
- Al Carmo, rua do Carmo, Santo Antonio. Pour boire un bon suco (jus de fruits) ou une caipirinha (un peu chère) mais dans un décor rétro avec vue sur la mer également.


MORRO DE SAÕ PAULO

 



L’île de Morro de Saõ Paulo est une petite station balnéaire située à deux heures (ou quatre) de Salvador de Bahia. Pour nous y rendre, nous avons choisi la version courte mais plus chère : deux heures de catamaran. Pour en revenir, nous avions choisi la même version mais il n’y avait plus de catamaran donc pour le même prix, on a mis quatre heures, avec deux bateaux et un bus.
Sur l’île, il n’y a pas de voitures, les taxi-brouettes vous accostent dès la sortie du bateau pour transporter vos bagages. Nous logions sur la place du village, nous avons donc supporté nos sacs sur quelques mètres mais si vous êtes logés un peu plus loin, ça peut valoir le coup car les chemins sont parfois en pente raide.



La ville fait vraiment station balnéaire : une rue principale bordée d’hôtels, de restaurants, de magasins de souvenirs, de snacks. On accède ensuite aux plages. Il y en a quatre et plus vous allez loin, plus vous serrez tranquille (mais plus ça coute cher). À deuxième plage, vous trouvez tous les restaurants et bars, avec des tables les pieds dans le sable, il y en a pour tous les goûts mais c’est bruyant le soir.
À pieds, il est assez simple de rejoindre la quatrième plage, plus calme et tranquille, presque isolée. Là, après un bon déjeuner fait de poissons grillés et une baignade dans l’eau turquoise et chaude, nous nous sommes étendues pour une bonne petite sieste au soleil. Les vacances de rêve…



Il faut aussi absolument aller de l’autre côté de l’île. La côte est plus sauvage, elle est faite de falaises d’argile rose. À la praia argila (plage d’argile si ma traduction est bonne), vous pouvez même vous enduire d’argile pour avoir la peau toute douce (attention aux coups de soleil, ça fait gommage en même temps).


Où manger :
- Beaucoup de restaurants mais on retient surtout la galette de tapioca au Nutella, particulièrement celle d’une vendeuse ambulante, le soir, sur la place du village.
- Et notre paradis sur l’île, au niveau de la quatrième plage, une petite baraque de bord de mer qui propose pour 45 reals (soit 10/15 €) un plat de poissons grillés pour deux personnes. Accompagnés d’une petite bière avec les pieds dans le sable et la vue sur l’eau turquoise, c’est un régal.


KAL sur la tête : mon bonnet

15 nov. 2013




Et voici ma copie du KAL sur la tête mené par Letipanda ! J’ai répondu à ce KAL parce qu’il tombait très bien car je voulais me faire un bonnet.
Le modèle est issu du livre Tricot circulaire paru aux éditions Fleurus offert par mon amie Morgane (coucou !). Et y a pas à dire, tricoter en aiguilles circulaires, c’est quand même plus simple ! Pas de couture, des mailles presque toujours à l’endroit pour faire du jersey et tout va plus vite ! Il me reste d’autres modèles à tester dans ce livre.




Sur les photos, j’avais tout de suite adoré les torsades et le côté « slouchy » du bonnet. Mais au final, je ne suis pas emballée. Le bonnet fait une pointe à l’arrière, j’aurais peut-être dû faire une ou deux séries de torsades supplémentaires. Peut-être que je vais ajouter un pompon pour lester un peu cette pointe. Mais en ce qui concerne les torsades, je suis très fière de moi ! J’ai réussi à toutes les respecter, sans erreur.


Laine : ancienne qualité Cabourg, Bergère de France, 15 % laine, 85 % courtelle

Sur ma sellette

23 oct. 2013



J’ai récupéré cet objet (à l’époque, je ne savais même pas comment ça s’appelait) dans ma campagne chez mes grands-parents. Avec l’Homme, on s’est dit qu’on pouvait en faire un truc sympa donc on l’a embarqué !


Avant de pouvoir faire quelque chose, j’ai dû poncer les multiples couches de vernis. Opération pendant laquelle j’ai failli perdre un poumon ! La prochaine fois, j’achèterai un masque et des lunettes de protection, ce qui m’évitera de tout poncer avec des lunettes de piscine et un foulard sur la bouche…


Une fois bien poncée et nettoyée, nous avons dû faire un choix sur les couleurs. Nous voulions une couleur dominante assez sobre et une couleur posée en petites touches. Le choix des couleurs n’a pas été trop dur : gris et bleu. Ce qui a été plus dur c’est de choisir où apposé la deuxième couleur : juste sur les pieds ? sur le socle ? sur l’intérieur des pieds ? l’intérieur des barreaux transversaux ?
Nous avons finalement décidé de faire les barres de la seconde couleur avec un petit rappel sur le socle et je trouve que ça rend plutôt bien ! 





Cette sellette a facilement trouvé sa place dans notre nouvel appartement sur laquelle nous avons mis notre plus belle plante : un anthurium trouvé dans la rue il y a deux ans (mais qui ne fleurit plus, si vous avez des conseils, je suis preneuse car ma spécialité c’est plutôt les plantes grasses…).